Le docteur vous parle...!
L'histoire sous un grand angle est la science la plus compléte et où l'historien trouve tout son engagement dans la construction de la civilisation humaine. aussi je vous invite à participer à notre noble cause.

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12-06-2008 @ 13:50:27

Les historiens et les linguistes rigoureux ont toujours attaqué avec hargne ou delices les délires de certaines populations, certains historiens montrent avec jubilation que certains écrivains n'étaient pas au fait de certains pays, et avaient brilament démontré que ces écrivains n'avaient qu'une connaissance faintaisiste du monde, il vaut mieux partager les illusions que de les détruire pour être populaire, les critiques de l'enthousiasme sont des empêcheurs de tourner en rond, des déstructeurs d'utopie, il vaut mieux présente le pays authentique celui qui plait au grand public.
Donc nous arrivons avec nos articles référencés à l'assaut des mythes, ils montrent ce qui est de l'ordre du mythe et ce qui est de l'ordre du pouvoir, de domination, de force, de classe, de genre, de groupes sociaux.
Nous étudions l'ideologie romantiquement nationale en tant qu'elle s'inscrit dans l'histoire de ces rapports et devient element de domination ou de lutte contre la domination.
Jauger le nationalisme par rapport à la sociologie des militants des organisations nationalistes, serait une réduction de puissance, ce qu'a dieu ne plaise.
Les nationalistes, nous ont dit à voix haute et intelligible que le nationalisme culturel leur permettait de repondre au classent social par un reclassement culturel, il formait les nouvelles élites aspirant au pouvoir.

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12-06-2008 @ 13:46:46

De certaines oeuvres on dégage une idée telle que parmi les éxpériences du roman d'aujourd'hui, parfois déséchées et désséchantes, on dira voici une oeuvre nouvelle et qui porte plus que des promésses, une écriture et une vision du monde qui nous touchent et nous émeuvent non seulement parce qu'elles impliquent une meditation d'homme mais un tempérament de conteur dont il faut attendre beaucoup.
Quand un récit est d'une beauté envoûtante où la langue transmute la réalité pour imposer sa propre realité aux yeux du lecteur, les mots nous sédimentent progréssivement et notre paysage mental s'en trouve modifié, car on peut déceler dans l'oeuvre la farouche volonté de reconquéte de cette part de vie libre et joyeuse qui fait de la nôtre des temps immémoriaux, comme le disent les mythes et les contes dont le théme central se développe sur un fond sinistre et rencontre au long de son iténiraire le mythe, ainsi pour certains auteurs conscients, depuis leur premiérs téxtes, ils travaillent la longue mémoire du temps, ils savent que l'histoire n'est qu'apparence, nuls mieux qu'eux ne s'éxalte à éxplorer l'ombre portée des faits, tout en sachant réstaurer leur vertu, c'est que quand la syntaxe devient un sentier de grande randonnée, que le lecteur ne peut que se laisser faire, se laisser aller et accépter les émotions.

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12-06-2008 @ 13:01:55

L'erreur du realisme vulgaire consiste à croire le réel donné à nos sens à partir de notre conscience, il n'en est rien, l'homme de cértitude qui s'approprie sans relâhe ce qu'il découvre, réduisant l'autre au même et l'étranger à l'identique...va s'éfforçer de dissiper le trouble, de combler la distance qui sépare les mots du monde.
l'homme de souci se tenant dans le multiple, dans le mouvement...s'il se fait echo d'une parole premiére, c'est à son corps défendant, c'est en accéptant de se pérdre dans le tourbillon des images et des signes par lesquels il accéde au monde, ce monde n'existe qu'à travers la mise en fable des choses et des êtres et sa poésie redit le divers de la pércéption,mais en pérméttant au sujet de dépasser l'illusion psychologique d'un " moi " férmé sur lui-même, elle lui offre l'occasion de se souméttre à l'épreuve de la langue, de connaitre sa singularité en faisant l'éxpérience paradoxale de la déposséssion, en refusant l'idéologie d'une mort de la littérature, on ne doit pas aussi se réfugier dans des modes d'éxpréssion surannés, mais viser l'éxpérience dans sa dimension mythique, sans oublier de projetter dans le vérbe les éléments d'une conscience critique qui n'est pas dérision, invitation plutôt à ne pas s'aveugler quant aux limites de notre dire.
 

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12-06-2008 @ 12:59:51

Par un certain sens de l'étérnité ou de retour cyclique des choses qui fait passer le temps de l'horloge s'éfface il n'ya pas de notation temporelle des nouvelles dans certaines oeuvres, faut-il les considerer comme continuelles dans le temps ?
De toute maniére, les infleunces proprement littéraires si elles sont toujours difficles à définir, le sont d'ailleurs particuliérement et les critiques semblent ne pas être trés bavards sur ce sujet ou ce domaine. il faut admirer les pratiques dans les textes d'actions, l'objectivité béhaviouriste, le goût du detail réaliste la briévete du recit et le détérminisme naturalistes on pouvait continuer...on peut même aller jusqu'à affirmer la maniére particuliére si modérne en ce qu'elle tend souvent vers la vignette, voire vers l'oeuvre lyrique plutôt que le recit à suspense ou l'incident organisé, est le fruit de souvenirs trés anciens.
ce n'est pas là qu'on sombre pour autant dans l'heresie biographique et se demander à qui il faut conferer la palme ?
certains savent aussi bien que personne quelle dichotomie peut existe entre les auteurs et leur oeuvre, et que celle-ci n'est pas nécéssairement fonction de ceux-la, mais tout dépend justement des auteurs, il n'y a pas report autobiographique à proprement parler mais l'infleunce thématique de la pérsonnalité qui influe l'oeuvre.
Bien sûr, cela ne suffit pas, il faut encore que l'éxpérience individuelle d'un écrivain, miroir de l'éxpréssion générale soit concrétiseé, incarnée dans une structure, dans un texte qui touche, par un biais ou un autre à la perfection artistique.

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12-06-2008 @ 12:58:06

Peut-on écrire une étude sur l'ensemble des oeuvres d'un auteur ?.
Plusieurs pérspectives sont envisageables, cértaines consistent à choisir des téxtes, à éxpliquer pourquoi on les tiens pour achevés et durables, les livres ne possédent pas la même qualité au point parfois de faire paraitre insolite la signature qui les lie.
On rétroquera qu'un ouvrage raté peut éclairer la démarche générale d'un écrivain, à juste titre, une oeuvre se comprend souvent à partir de l'échec qui la menace, du désastre dont elle s'arrache, dans ce cas, comment ne pas en revenir à l'auteur lui-même ? solution de critique biographique à laquelle on reproche de déplacer simplement le probléme de l'unité de l'oeuvre, l'identité présumée de l'écrivain garantit la parenté des textes.
On peut rechercher dans un ensemble d'oeuvres, ce qu'on pourrait appeler à proprement parler, une figure, c'est à dire les traits d'un visage qui n'est pas tout à fait celui de l'écrivain qui nous fait face, ou ce qu'il est devenu sous l'emprise du texte, et comment il se dérobe et se défend.
Observons les portraits photographiques, des écrivains, comme ils sont troublants lorsqu'ils ne se contentent pas de confirmer les images stéreotypées collées à certains noms, ils pénétrent par éffraction dans notre mémoire, si le nom de l'écrivain ne cesse de hanter le texte comme son impossible origine, le visage, lui, flotte autour du nom, il change , il vieillit, il cache ses secrets avec plus ou moins d'habilité, éxpose son impénétrabilité en prenant la pose devant l'objectif du photographe, pour les photographies, les poemes et les textes se voient chargés d'ombres légéres dont le mutisme leur rappelle le mystére du nom qui les convoque au chant, qui les convoque à l'amour.
En lisant ces textes et poemes on éprouve souvent cette impréssion de suivre un visage dont la familliarité nous est immmémoriale de trés loin, il nous fait signe et nous cheminons chacun portant le poids et la fragilité du monde, partageant de singuliers rituels dans un rêve infini, le temps perdu oeuvre, le futur s'éveille et les fruits prénnent la parole.....!

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12-06-2008 @ 12:55:45

La figure d'un écrivain, ce serait un visage écrit, un monde de mots vivants dans le regard et la mémoire du lécteur, comme un être humain qui ne se confond pas avec la pérsonne qui sera désignée dans le présent contrat par le térme de l'auteur....le probléme de la fonction sociale de l'écrivain n'a pas fini d'alimenter les controvérses.
L'auteur nous entraine avec ses pérsonnages ou à leur suite et nous fait toucher du doigt cette éxtraordinaire couture d'origine, qui ressource, redéfinit toute l'affabulation.
pour l'attitude sociale on s'intérésse à ce qu'elle met en évidence , la mise en scéne sur laquelle compte l'écrivain pour pousuivre, protéger, éxemplifier son oeuvre mais aussi pour l'éloigner de lui, voire l'aneantir, or l'attitude sociale n'importe pas en soi, sauf pour un écrivain ou un artiste engagé, il participe à la transformation et à l'évolution de la société en étant un agent explicite à cette évolution, la littérature est une artére vitale de nos cultures et de nos sociétés, d'où aussi l'engagement militant pour la défendre et la promouvoir losqu'elle est souvent prioritairement la cible de critiques et de détournements.
la quéstion de savoir si l'écrivain doit s'engager dans les luttes de son temps n'a guére de sens.
l'avant-garde, non sans confusion ni térrorisme intéllectuel a souvent cru découvrir une crise à cette crise d'engagement,  en confondant la littérature avec le processus historique lui-même.

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