L'histoire sous un grand angle est la science la plus compléte et où l'historien trouve tout son engagement dans la construction de la civilisation humaine.
aussi je vous invite à participer à notre noble cause.
La naissance d’une idée est toujours un événement émouvant. S’il y a suffisamment de forces convergentes pour la faire exister, compte tenu de sa nature collective, c’est qu’il y a quelque chose à promouvoir ou à défendre.
Voici donc une étude mais aussi et d’abord une étude des arts plastiques à l’université. Ainsi, l’objectif essentiel de cette étude sera la mise en valeur des deux postures cardinales, création et recherche, telles qu’elles s’entrelacent, se contrarient ou se déploient dans le travail des plasticiens. C’est depuis cette position d’Artiste spécialisé dans les recherches en arts plastiques, que soient écrits les textes Ils donneront dans toute sa diversité l’état des travaux artistiques et théoriques des artistes-chercheurs. Saurons-nous enfin saisir l’occasion de prendre la parole depuis cette position exceptionnelle dans l’université .
ce titre en phonétique, claque entre ses crochets. Gageons que cette étude soit une voix, comme une façon de donner de la voix, comme un cocktail "explosif" (plastic), mais avec cette ductilité que modèle l’étymon plastique (de plassein), ce mot dont l’histoire est éloquente et dont la formalisation industrielle ou domestique - je pense à certaines coques de bateau par exemple - n’a rien à envier aux œuvres de l’esprit ! Voilà un titre qui sent bon sa mémoire subversive, où l’on décèle aussi une pensée de la forme (plasticité) dans son histoire récente, ainsi que les progrès de la chirurgie réparatrice (plastie), sans omettre son ancrage dans la vie de tous les jours (plasturgie), magie de l’objet en "plastoc". Mais au-delà de l’homophonie, il n’empêche que cette étude sera en premier lieu celle des chercheurs en arts plastiques qui ont le souci de partager et de faire partager l’état de leur réflexion. Autant donc de raisons - bonnes ou mauvaises - de choisir ce titre ! Mais qu’importe après tout, l’essentiel n’est pas là. Les titres des revues, on le sait bien, perdent leur sens premier, qui s’efface devant le succès et la banalisation du périodique. Ils ne conservent que l’arrière-goût de leur sens initial.
Cette première étude , tout en assumant l’héritage et l’état actuel des recherches plasticiennes, correspond je crois à un moment nouveau de la discipline. Notons que les activités d’enseignement, de création et de recherche qui se développent depuis trente ans, distillent un état d’esprit dont la différence, quoique toujours perçue de l’extérieur comme spécifique, n’est pas appréciée à sa juste place, d’abord au sein de l’université elle-même, et par ailleurs dans les diverses instances du monde de l’art. Sans auto-flagellation excessive, il n’est pas non plus question de faire comme s’il n’existait pas aujourd’hui une sorte de crise de la maturité et ainsi évacuer une approche critique de notre action. C’est cette situation que veut contribuer à transformer. Il s’agit donc d’une publication qui se donne aussi pour mission la promotion critique des arts plastiques tels qu’ils se pratiquent, se conçoivent et s’enseignent à l’université, pour une meilleure lisibilité du travail que nous effectuons et des idées qu’à tort ou à raison, nous cherchons à répandre.
D’un point de vue institutionnel,l'étude impulse et coordonne l’activité de création et de recherche des enseignants-chercheurs, des doctorants en arts et des artistes qui s’associent à ses travaux. Un mot sur le maquettage particulier en coffret qui n’aura échappé à personne : il s’ouvre d’un côté à ce qui relève d’une posture de recherche sous la forme classique d’un livret et de l’autre, dans une sorte de boîte, viennent s’insérer des feuillets libres, correspondant au travail des artistes ayant exposé en 2000 . Un effort particulier a été considéré comme indispensable en ce qui concerne la reproduction des œuvres, la qualité visuelle associée à la vigilance quant à l’intérêt des textes retenus constitue une priorité , le lecteur trouvera un sens intitulé "l’expérience intérieure". Pour élaborer cette étude j’avais en tant qu’initiateur du projet, donné en pâture à tous, le court texte suivant, quelque peu provocateur dans nos contrées par les temps qui courent, mais correspondant globalement à ma propre expérience d’une "autopoïétique" des arts plastiques. Je le livre tel qu’il a été formulé et proposé à tous en guise d’appel à contribution :
"Qu’en est-il de "l’intériorité" du plasticien dans sa relation à l’élaboration globale de l’œuvre ? Quel statut accorder au "discours intérieur" de l’artiste, à ce "monodialogue conscient" (Valéry), à ce "je me parle", dès qu’il se formalise en témoignages, en autocritiques, en correspondances, en fictions, en journaux de bord, etc. Ou encore comment ces sortes de "paroles", attachées à la subjectivité, deviennent-elles éventuellement pour le chercheur en arts plastiques, le matériau d’un questionnement plus général et le "sujet" d’une recherche. Enfin, à quelles conditions, cette recherche, qui doit, sans les ignorer, éviter les pièges de la circularité, peut-elle se révéler féconde ? Chacun pourra ainsi réagir et penser ces questions à travers son propre travail ou celui d’un autre plasticien ; chacun pourra présenter des œuvres et des textes sur le mode qu’il jugera le plus conforme à cette démarche, c’est-à-dire sans exclure des textes d’essayiste, ni les écritures poétiques ou littéraires, ou quelque sorte de texte relatif à une création plastique."
Cette invitation à écrire a suscité - pourquoi le taire ? - des réponses contrastées de plusieurs chercheurs, certains trouvant ce texte comme "hanté" par une philosophie du Sujet créateur, ancré dans une conception de "l’artiste-source", sorte d’instance originaire d’une "expression" faisant fi du réseau de relations externes et rhizomiques dont l’artiste est un dépositaire et un transmetteur… Le débat est donc lancé !
Un autre "chantier", tout aussi sensible a été ouvert dans cette étude concernant les relations (souvent polémiques) entre les arts plastiques et les des arts appliqués. Une première discussion a été organisée dont nous rapportons l’intégralité des exposés et la substance des débats. poursuivra à son rythme les questionnements esquissés ici. Chacun appelle de ses vœux une meilleure compréhension réciproque entre nos deux disciplines cousines, pour opérer les bonnes partitions et ne pas se tromper d’adversaire.
Par ailleurs, il nous a paru nécessaire, de donner chaque fois la parole à un directeur de recherche pour qu’il expose sa conception de la recherche en arts plastiques et les principes méthodologiques qui sous-tendent selon lui, la rédaction d’une thèse. N’est-ce pas l’une des premières fonctions d’un centre de recherche que de faciliter le travail des doctorants ?
Quant au second volet de cette étude, il témoigne du travail d’artistes extérieurs à l’université, Chaque document peut être utilisé individuellement par l’artiste et se disséminer ainsi en fragments de cette étude comme autant de "plaquettes" d’exposition. Une façon de respecter l’autonomie de l’œuvre tout en conservant une présentation solidaire.
Quand on parle de recherche stricto sensu, on devrait pouvoir sous-entendre “recherche scientifique” ; c’est-à-dire la recherche d’un consensus de vérité, alors que le mot création se rapporte à la survenue d’une existence singulière, ce que faute de mieux, Souriau a nommé naguère instauration. L’idéal opérationnel des sciences, c’est qu’il y ait le moins de création possible dans leurs produits – mais il y en a toujours, au moins un peu–. Le mot recherche doit donc être interrogé quant à sa validité dans le domaine des arts plastiques à l’université et être distingué de celui de création. Sans doute l’Université n’a pas pour vocation initiale, de former des écrivains ou des artistes et à ce titre, elle résiste à leur intrusion dans ses facultés. Derrière les rapports entre recherche et création, sourd un problème beaucoup plus général, dont les arts plastiques ne sont que la partie flagrante, par le fait même d’une pratique agissant sur le visible. Mais en littérature, où écrit-on des poèmes ? Où apprend-t-on à faire un roman ? La tradition universitaire, sauf exceptions, (fruits de concessions historiques ou locales), tend à réduire au maximum non pas l’étude des œuvres, même en ce qu’elles ont d’unique, mais la création matérielle d’œuvres d’art en son sein. Il y a bien entendu une part indiscutable de “créativité” dans les travaux de beaucoup d’universitaires et de chercheurs, mais elle demeure in fine au service d’un mouvement général vers le vrai, et vise à la constitution de savoirs “ajoutés” qui modifieront le cas échéant les résultats de recherches antérieures du même champ.
L’idée d’une recherche sur les arts plastiques ne pose donc pas de problème insurmontable. En effet, les arts plastiques sont un objet d’étude, un champ d’investigation comme un autre. Cependant, il est autrement plus périlleux de parler de recherche en arts plastiques, c’est-à-dire dans le mouvement d’une pratique concrète et personnelle. S’agit-il d’une recherche sur soi-même ? Auquel cas il faudrait presque parler de "psychanalyse de la création". S’agit-il d’une recherche sur la signification de nos propres œuvres ? Sur quel plan sommes-nous les mieux placés pour en analyser les ressorts ?
Réciproquement, tout artiste-créateur est habité par un esprit de recherche et travaille de façon concomitante et indissociable dans le sensible et le cognitif. Sans doute la difficulté se situe-t-elle au niveau du chercheur-plasticien-universitaire qui questionne la dissociation du faire et de l’analyse du faire à des fins extérieures à son œuvre propre, à des fins de généralisation (je n’ose pas dire scientifique). À ce point, nous entrons dans le problème des conditions de possibilité d’une autopoïétique des arts plastiques. Non, il ne s’agit pas d’une recherche d’ordre psychologique, d’un “travail” sur soi-même, mais de la confrontation d’un état de mon esprit avec un état de mon pouvoir sur le monde, à travers les matériaux engagés. Faire de la recherche en arts plastiques, c’est avoir toujours une main qui traîne dans le réel. Il serait commode de parler ici de tâtonnement mais je préfère penser ceci en termes d’approche et d’approximation, car créer c’est souvent ajuster. Mais d’où vient ce souci d’ajustage, de quelles règles procède-t-il ? Si règle il y a. C’est à ce point que le savoir sur l’art peut faire obstacle à la création et en même temps lui servir de repoussoir, voire de ferment. Ce qui me paraît “juste” ne l’est point en fonction d’une règle, fût-elle d’or, mais plutôt en fonction d’une continuelle accommodation de mon regard, c’est-à-dire de ma connaissance intuitive et empirique. Il y a bien sûr des facteurs externes, les visites d’ateliers et d’expositions, les catalogues, les débats, l’enseignement, les voyages, et toutes sortes d’autres éléments qui viennent finalement s’écouler par le goulot d’étranglement du "regard créateur" et opérer des choix plastiques. Mais le plus étonnant, c’est que nos propres œuvres sont probablement les plus normatives de nos pratiques et tendent à colporter leurs coordonnées sensibles de pièce en pièce, en sorte que le principal obstacle à la recherche en art serait d’abord notre propre pratique. Ce déjà-là, usant de son droit d’aînesse pour certifier conformes ou non les œuvres suivantes. Il se produit ainsi une véritable politique de l’écart par rapport à une norme que j’ai moi-même instaurée. Voici donc une recherche où il n’y a apparemment rien à trouver. Et jamais je n’en finirai de chercher car il n’y a rien à trouver que précisément la recherche même. A peine faite, l’œuvre est abandonnée et la bête s’en va en quête d’autres habitacles pour abriter momentanément son être nomade. Je peux accumuler les œuvres, je peux les montrer, mais elles ne m’apprendront rien. A quel degré donc, peut-on démêler entre ce qui procède de la recherche et ce qui relève plutôt de la création ? En fait, ce ne sont pas les œuvres qui constituent la recherche, au sens que je m’efforce de rendre à cette notion, mais la conscience des rapports qui s’accomplissent en elles, quand j’en éprouve l’existence. En témoignant de ces rapports, en étudiant la dynamique ou l’inertie de leurs effets, en laissant la création produire un savoir en dehors de l’œuvre, il est possible de rassembler sur la relation au pictural, par exemple, un certain nombre de connaissances dont on peut partager l’expérience. Il ne s’agit pas de règles techniques ou formelles mais de la connaissance anthropologique d’un enchaînement d’actes dans leurs rapports avec la “cause matérielle” et la “cause formelle”. Qu’y a-t-il de généralisable dans l’opération matérielle et symbolique du faire artistique ? En même temps, qu’y a-t-il de spécifique ? nos recherches à propos de nos créations se trouvent aux pieds de ces questions.
Nul doute que certains ont pu en faire une lecture relativiste des oeuvres de Hegel. Toutefois, Hegel est loin, très loin, d'être un relativiste. Certes, sa philosophie consiste à dire que les différentes cultures ne sont pas éternelles, qu'elles naissent et qu'elles meurent. Toutefois, pour reprendre ses termes, il y a une unité de l'être et du néant, appelée devenir. Ceci signifie que si les cultures meurent, elles ne sont pas reléguées dans le pur non-être, mais sont au contraire un moment de l'être, qui a le néant en lui-même, non comme une chose séparée qu'il aurait "avalée", mais en tant que le néant est l'être lui-même (l'être a son négatif en lui comme lui-même). Appliqué à l'histoire et aux cultures-civilisations, ceci ne relativise pas lesdites cultures, mais les érige au rang de moments de l'être (en l'occurence, ce que Hegel appelle l'esprit). Or, cet esprit (appelé "esprit du monde" dans "La Raison dans l'histoire") est l'absolu (le strict contraire du relatif), c'est-à-dire ce qui ne dépend de rien d'autre que lui-même, ce qui n'a pas de liens à autre chose, car tous les liens sont en lui-même : il est la totalité des liens. Par conséquent, les cultures sont toutes des moments de l'absolu. Dès lors, ce qui habite ces cultures est la nécessité. C'est par nécessité (la nécessité du concept de l'esprit, de l'être, de l'absolu) que ces cultures sont, ont été, seront. Nécessité qui se déploie selon un cheminement décrit dans la "Science de la logique", et déploiement nécessaire qui est appelé "processus". Telle est, du moins, la pensée (idéaliste) de Hegel, qui n'est donc pas un relativiste. C'est pourquoi, du moins sur ce point précis, ce n'est pas Hegel qu'il faut incriminer, mais ceux qui en ont fait une lecture relativiste, ou qui s'en sont servi à des fins relativistes."
Si notre ignorance des choses de la nature était la cause principle de l'admiration qu'elles nous inspirent, si cette ignorance devenait pour nous la source de sentiment du sublime, on pourrait se demender si les sciences modérnes en déchirant le voile qui nous dérobait les forces et les agents des phénoménes physiques, en nous montrant partout une régularité assujettie à des lois mathématiques et par conséquent sans mystére, ont avouer la contemplation de l'univers et servi l'ésthétique, en même temps qu'elles ont servi la connaissance de la vérité, sans doute les patientes invéstigations de l'observateur, les chiffres qu'accumule l'astronome, les longues énumérations du naturaliste ne sont guére propres à reveiller le sentiment du beau; le beau n'est pas dans l'analyse; mais le beau reel, celui qui ne repose pas sur les fictions de la fantaisie humaine est caché dans les résultats de l'analyse, disséquer le corps humain, c'est détruire sa beauté; et pourtant par cette disséction, la science arrive à y reconnaitre une beauté d'un ordre bien superieur et que la vue superficielle n'aurait pas soupçonné, sans doute un monde enchanté, où a vécu l'humanité avant d'arriver à la vie reflechie, ce monde conçu comme moral, passionné, plein de vie et de sentiment, avait un charme inéxprimable, et il se peut qu'en face de cette nature sévére et infléxible que nous a créer le rationnalisme, quelqu'uns se prennent à regretter le miracle et a reprocher à l'experience de l'avoir banni de l'univers, mais ce ne peut être que par l'effet d'une vue incompléte des résultats de la science, car le monde veritable que la science nous revele est beaucoup superieur au monde fantastique créer par l'imagination, on eût mis l'ésprit humain au défi de concevoir les plus étonnantes mérveilles, on l'eût affranchit des limites que la realisation impose toujours à l'ideal, qu'il n'eût pas osé concevoir la milliéme partie des splendeurs que l'observation à démontré, nous avons beau enfler nos conceptions, nous n'enfantons que des atomes au prix de la realité des choses, n'est ce pas un fait étrange que toutes ces idées que la science primitive s'était formée sur le monde nous paraissent étroites, mésquines, ridicules auprés de ce qui s'est trouvé véritable.
Disons donc sans crainte que si le merveilleux de la fiction a pu jusquici sembler nécéssaire à la poesie, le merveilleux de la nature, quand il sera dévoilé dans toute sa splendeur, constituera une poesie mille fois plus sublime, une poesie qui sera la realité même, qui sera à la fois science et philosophie, que si la connaissance expérimentale de l'univers physique a beaucoup dépasser les rêves que l'imagination s'etait formé, n'est-t-il pas permis de croire que l'esprit humain, en approfondissant de plus en plus la sphére métaphysique et morale et en y appliquant la plus sévére méthode, sans égard pour les chiméres et les rêves désirables, s'il y en a, ne fera que briser un monde étroit et mésquin pour ouvrir un autre monde de merveilles infinies.
J'ai un carnet tout à part moi, je passe le temps quand il est mauvais et incommode; quand il est bon, je ne le veux pas passer, je le refute, je m'y tiens, il faut ouvrir le mauvais et se ressaisir au bon, cette phrase ordinaire de passe temps represente l'usage de ces prudentes gens, qui ne pensaient point, avoir meilleur compte de leur vie que de la couler et a échapper, de la passer, gauchir et, autant qu'il est en eux, ignorer et fuir, comme chose de qualité ennuyeuse et dedaignable, mais je la connais autre et la trouve
péissable et commode, voire en son dernier discours, je la tiens, et nous , la nature mise en main garnie de telles circonstances et si favorables, que nous n'avons เ nous plaindre qu'a nous si elle nous presse et si elle nous à échappe essentiellement....
Pour la nature, je me compose pourtant à la perdre sans regret, mais comme pàrdanable et sa condition comme moléste et importune, aussi ne serait-il proprement bien de se déplaire à mourrir qu'a ceux qui se palisent à vivre, il ya du ménage à le jouir; je la jouis au double des autres, car la mesure ou la jouissance depend de plus ou moins d'application que nous y présentons, principalement à cette heure que j'appparait §oit la mienne si brave au temps, je la veux tendue en poids, je veux arrêter les promptitudes de sa fuite par la promptitude de ma saisie et par la viguer de l'usage compenser la longueur de son à écoulement à mesure que la passion du vivre est plus courte, il me la faut rendre plus profonde et plus pleine.
Les autres sentent la douceur d'un contentement et de la prospérité, je la sens ainsi qu'eux mais ce n'est pas en passant et glissant, si la faut-t-il étudiàit, savourer, pour en rendre grace ce condignes à celui qui nous l'octroi, ils jouissent des autres plaisirs comme il faut, celui du sommeil, sans les connaitre, à cette fin que le dormir même m'echappat ainsi stupidement et mon carnet sur un banc de jardin public feuillté par le vent ou par un inconnu........ainsi sur l'écran noir de mes nuits blanches, moi je me fais du cinéma.
A côté de cette villa, on trouve ce bois et ce lac inquiétants. j'ai beaucoup travaillé sur l’expressionnisme, également à travers les couleurs, dont le décalage avec la réalité crée une impression de malaise.
Le bois de pins et le lac participent à la dualité de l’endroit. La maison est faite de lignes pures, alors que le bois est obscur, les matières rugueuses. Au fur et à mesure que la situation pourrit, je me suis amusé à faire déborder ça sur les personnages : les traits linéaires deviennent des hachures, les ombres gagnent du terrain et les contrastes s’affirment. Au début je voulais faire un album en bichromie, mais cela n’a pas été possible. Alors quitte à faire de la couleur, autant qu’elle ait son rôle à jouer. J’ai fait de la fameuse phrase de Jacques Tati, très judicieuse, un principe : “Trop de couleur nuit au spectateur.” Ca m’empêche d’en faire trop, et d’être réaliste. Je n’aime pas le coloriage. Je m’attache aux atmosphères. Dans l’album, beaucoup de choses ne sont pas formulées, donc elles passent par les couleurs. La même pièce peut changer de couleur parce que l’atmosphère a changé. Rien qu’en feuilletant l’album, on doit pouvoir comprendre le rythme, les tensions.notre album est nous mêmes.
Oui, car la mémoire de l’individu est aussi collective qu’individuelle et intime ; quand j’avais travaillé sur le souvenir de l’enfance, on s’était vite aperçus que ça dépassait notre intimité à un ami et moi et que les gens pouvaient se projeter sur ce qu’on leur proposait. C’est la même chose : on voulait traiter le monde ouvrier dans sa dimension universelle. On a appelé ça ‘Conditions humaines’ car à travers l’humanité de cette corporation, ce sont les règles sociales, le contexte politique qui nous intéressaient. On s’est documentés sur Courrières, l’avancée progressive dans les acquis sociaux, la prise de parole de politiques fructueuse. Je crois qu’on est tous conscients d’être ce que l’on est à cause des gens qui ont vécu avant nous, parce qu’il y a eu une histoire. ‘Conditions humaines’ se demande ce qu’il reste de la condition ouvrière et de quelle façon les jeunes générations qui n’ont pas connu cet univers-là réagissent, interrogent le présent et le futur. Au début du XXe siècle, le charbon était le pétrole d’aujourd’hui, la corporation minière avait une énorme importance dans tout le pays. On essaie maintenant de se projeter dans l’après pétrole. On est tous investis, sans en être totalement conscients, par notre histoire et notre patrimoine. La solidarité de la mine faisait que malgré son origine, sa religion, en dessous on était tous des gueules noires ; on savait pertinemment qu’on avait besoin les uns des autres car il y avait un rapport quotidien à la mort, à l’effort qui façonne différemment les gens et le corps.
Il est intérêssant de situer l'activité scientifique non seulement par rapport à la téchnique pais aussi par rapport à l'art, en entendant par ce terme ambigu la discipline de l'artiste, non plus celle de l'artisan. l'artisan est à la fois, d'ailleurs, le pere savant est celui de l'artiste, la technique est l'origine de la science, encore au XVII siécle les deux fonctions étaient suivent mal distinguées, Colbert reclama huyghens en France non pour faire des cours de physique, mais pour aménager des cascades pittorésques à marly, au moyen age l'artiste et l'artisan sont confondus, les artistes peintres sont rangés avec les marchands de couleur dans la corporation des épiciers droguistes, ce n'est qu'à partir de la deusième moitié du XVII siécle que les beaux arts se distinguent des techniques vulgaires, les peintres et les sculpteurs du roi ne veulent plus etre confondus avec des barbouilleurs, des marbriers et des polisseurs de marbres en une mecanique société. les veaux-arts suivront alors en France le destin de la cour, les beaux arts cependant, un peu comme les sciences demeurent des techniques au sens étroit d'activité " opératoire"; le savant reconstruit le reel, l'artiste crée une oeuvre, toutefois les creations du pur savant et du pur artiste n(ont rien de directement utilitaire meme si elles sont éxplicitée par la suite à des fins pratiques) par là, science et art se rapprochent et se distinguent des activités communes. On pourrait enfin invoquer le role de l'imagination creatrice sous laquelle il n(y aurait ni science , ni art, le savant comme l'artiste fait preuve d'intuition creative. l'attitude du savant est analytique, la visée de l'artiste est synthétique. l'engagement du savant ou de l'artiste ne doit pas nécéssairement etre un engagement à un parti ou à un dogme particulier tous deux voient trés clairement que le fait de se fier uniquement à une theorie de parti ou à une methode d'organisation sociale pour creer une bonne société équivalait à faire une hypothése injustifiée, il était nécéssaire d'abondonner les loyalismes de parti et d'ideologie pour retourner aux principes humaniste fondamentaux. mais il ya plus; si l'on appelle à certaines personnes le besoin qu'il ya pour l'artiste de dire quelque chose de la condition humaine, de notre temps et d'y être simplement engagé, elles répondent que l'artiste engagé se sent une résponsabilité d'homme envers les autres hommes, lui enjoignant d'éssayer de faire quelque chose avec son pinceau pour aider le monde, ou une société donnée, ses adversaires soutiennent que les problémes actuels appartiennent au monde professionnel de la politique de puissance, des personnes qui ont les connaissances requises, l'interêt que trouve l'artiste à prendre parti au sujet de ces probléme a été décrit par un critique comme étant purement et simplement " un idealisme suranné et discridité, une absurdité romantique" nous avons naturellement affaire en l'occurrence à du defaitisme par excellence , une capitulation virtuelle des droits de l'intellectuel
Je ne veux pas à mon tour devenir mystique en niant l'importance de ce quoi je ne crois pas, comme si ma non-croyance pouvait faire disparaitre par un coup de baguette magique les mouvements de foule ,les états conféssionnels et les enthousiasmes guérriers, pas plus que l'atheisme en religion n'oblige à sous-estimer l'importance de la religion en tant que phénoméne social, politique, culturel, l'atheisme national ne doit sous-éstimer l'importance du nationalisme, reduire le nationalisme à une ideologie historiquement construite ne doit pas conduire à sous-éstimer son importance politique, l'écoulement des valeurs traditionnelles, l'éloignement des centres de decision, renforcent son importance, ceux dont le nationalisme est la seule propriéte, feront d'autant plus une realité politique de ce qu'on appelait ' l'homme ethnique'. Disons et répétons que la nation n'ést pas une éssence, mais une construction historique et idéologique, il n'éxiste pas de 'nation naturelle' pas plus que de frontières naturelles , la conception éthnique de la nation ou de groupe a non seulement l'inconvenient de fermer les frontiéres vers l'éxterieur, ce qui est le propre de toute nation, mais aussi de les fermer, vers l'interieur, de réstreindre consciemment l'éspace de la communauté. Nous sommes pris dans la contradiction suivante: le nationalisme est une illusion, une invention, une création, une ideologie, étant donné que le nationalisme dans certains pays , fondé comme d'autres sur le postulat d'une nation étérnelle éssentielle, il refuse les raisonnements et l'analyse du nationalisme comme construction datée, comme nécèssités sociales, les mythes suivent la réalité, le nationalisme romantique prétendait défendre une culture populaire, il a forgé une culture élitiste.
La realité humaine comporte en elle-même une signification métaphysique, distinguer le haut et le bas , c'est du même coup distinguer entre les individus les mieux capables de se détacher du temporel pour contempler l'éternel, et ceux qui le sont moins, autrement dit, entre ceux qui tendent vers le sacré et ceux qui tendent vers le profane, préstige et sainteté sont des térmes interchangeables qui, comme le haut et le bas, sont atteints par degrés, l'échelle sociale visant au même sommet que la méditation religieuse: le non être comme dans plusieurs receuils culturels. cette vision des choses a de nombreuses implications, en particulier celle-ci, que le roi, par le simple fait qu'il est le roi constitue l'objet sacré par éxcellence, c'est autour de lui que tourne tout le systéme car il se tient à la jonction du divin et de l'humain, avec pour ainsi dire un pied dans chaque camp, ce que le peuple éxprime en le considérant éffectivement comme l'incarnation d'un dieu. Mais le point crucial est que dans l'ordre qui range les hommes en fonction de leur capacité à progresser spirituellement par une discipline d'auto-éxamen, de leur apptitude à atteindre le but suprême, le roi représente à la fois un sommet, si on le considére d'en bas, et la source si on le considére depuis le haut, ce qui est plus conforme à cette conception d'un centre éxemplaire, le problème n'est donc pas ici de reunir en un même homme la force et la sainteté : pouvoir et charisme, de magnifier le soleil afin qu'il répande un halo plus large et plus aveuglant. L'Etat-theatre, qui compléte ce cercle, est simple la mise en oeuvre concréte de cette conception, la vie rituelle de la cour, cérèmonies massives, art hautement raffiné, étiquette recherchée, qui ne constitue pas un simple écrin pour l'autorité mais sa substance même, c'est pour le spectacle que l'Etat éxistait : son rôle principal était moins de gouverner. La capitale était une scéne sur laquelle prêtres et nobles, avec le roi à leur tête, célébraiant en pérmanence une parade sacrée, dont les mortels ordinaires étaient à la fois les spéctateurs, les hommes de troupes et autres, obligations auxquelles ils étaient soumis, les commanditaires de l'hégémonie d'un Etat se mesurait au degré d'activité cérémonielle qu'il était capable de déployer, car plus disposait de techniques éfficaces pour mobiliser hommes et materiel, plus cette activité était developpée; et de même pour sa capacité à apparaitre comme un centre éxemplaire, susceptible de provoquer l'attitude dont on prétend qu'elle était celle de tout pays à l'égard de l'négalable, désarmée,soumise,courbée, pleine d'humilité. Aussi longtemps que dura la civilisation agraire fondée sur l'agriculture dans laquelle des cours oisives se disputaient les surplus des paysans, cette élégante combinaison de quiétisme, de cérémonialisme et de hierarchie put subsister également, car elle éxprimait les conditions d'éxistence que chacun connaissait, selon des points de vue différents, avec des sentiments certainement differents, peut être même avec des degrés de convictions différents, en même temps qu'elle fournissait une intérprétation générale, une justification s'il l'on veut, des raisons d'être de ces conditions d'éxistence, ce qui se manifestait là sous forme symbolique, les hommes le vivaient dans leur éxpèrience éffective, et ce vécu précisement y apportait un contour plus ample et une signification plus profonde, il ya là un cercle qui est toujours à l'oeuvre dans la religion, considérée comme phénoméne humain, à la source de la vitalité d'une croyance quelle qu'elle soit, aussi implicite et peu codifiée que soit la religion se trouve invariablement le fait qu'elle représente la structure ultime de l'éxistence de maniére telle que les évenements de la vie quotidienne paraissent la confirmer continuellement, c'est quand se rompt ce cercle magique et que les concepts religieux perdent leur apprence de pur réalisme, quand le monde de l'éxpérience et celui de l'imagination ne se présentent plus comme de simples élucidations l'un de l'autre, que surgit la perpléxité.
Accuser un auteur d'amoralisme ou d'immoralisme était de nature à nuire à une époque où le romantisme avait pour mission premiére, l'édification morale, il serait aisé de proposer une contre-argumentation mais ce qui importe ici, c'est cette réputation de mauvaise foi, c'est probablement l'univérsité qui exprime le mieux la position de la critique à l'égard des romanciers losqu'elle quelle que soit sa tendance et ses attitudes vue la diversité de l'approche pluridisciplinaire de la critique scientifique qui est largement, afféctées de moralisme, reflete sur ce point les comportements de la nation toute entiére, continue, dans sa grande majorité, à faire de la morale un critére fondamental d'évaluation des artistes qui eurent certaine maille à partir et avec cette critique soumise aux autorités religieuses, pour ne citer que les cas les plus illustrés, essuyerent les foudres de leurs contemporains, mais l'attaque c'est toujours faite plus vive dans le cas de certains écrivains et aujourd'hui encore de certains romanciers qui sont une honte aux yeux de la nation. ces romanciers, selon des critéres qui n'ont guére évolué au cours des siecles qui sont bien les pêcheurs de la littérature qui, elle ne rencontre aucune considération auprés de ceux qui, comme les juristes réstent objectifs. le religion avec sa valeur spécifiquement nationale est le second élément qui aujourd'hui comme hier peut difficilement être accéptée comme auteur national. l'accusation d'atheisme proférée, aussi publiquement qu'en maintes occasions, met en valeur la position originale, les écrivains nourrissaient une grande méfiance à l'égard des religions institutionnalistes, ils les ont toujours considérées comme une source d'ignorance et supérstition, on dénonça avec instance leur rôle historique néfaste et les préssions inaccéptables trop souvent éxérçées en leur noms jamais dans son analyse, elle s'étabit de difference entre religions, c'est plutôt la distinction de statut existant entre religion minoritaire qui le préoccuppe on s'attaque de maniére soutenue à la bigoterie qui est suscéptible de poluer leur religion comme, l'éxplique certaines oeuvres, et tout repose sur des bases sur lesquelles, doit reposer le choix d'une religion.
L'irréalité du monde exterieur étant quasiment érigée en dogme, seuls comptents les ressources du moi, c'est l'organisation, sphére divisée en trois zones, selon un schéma emprunté éssentiellement à la psychologie analytique, la contestation de la realité, qu'il n'est pas interdit de considerer comme un trait dominant du romantisme, se fait ici non pas au nom du rêve, comme l'éxigerait le respect de l'histoire, mais au nom de la recherche de la beatitude, que la philosophie fondée à la fois sur plusieurs tendances, soit en fait une altération profonde des sources, la forme pure de la pensée classique, nul ne peut en douter, ce qu'il importe de retenir ici, c'est moins le substrat conceptuel et ses modifications que le mouvement par lequel un personnage se détache du monde exterieur, pour se plonger en lui-même et devenir une note dans les ténébres de la libérté absolue, il ya gonflement de la psyché et hypertrophie du moi, qui certes ne se trouve pas comme celui de certains philosophes à l'étroit dans l'univers, mais qui se met en scene, sur la place publique avec un tel aplomb que l'auteur se sent obligé de publier " un communiqué". l'histoire a produit une catégorie spécifique de nationalisme romantiques qui a contribuer à la creation d'une culture homogéne necessaire à la revendication politique, le nationalisme romantique n'est pas la nation endormie qui s'éveille, il est le mode de naissance d'une nouvelle nation.
La langue est tout à la fois revendication symbolique et marquage des nouvelles élites, puisqu'elle excluait par definition les anciennes élites, mais elles permettaient aussi d'éxclure les catégories populaires, ouvriéres du pouvoir futur, d'où l'importance d'hommes d'Etat et leaders politiques qui ont réinscrit les ouvriers dans l'Etat-nation, comme citoyens, même si ce fût au prix d'une nationalisation des partis et syndicats ouvriers. Si l'on peut resumer ce sujet aussi vaste en autant d'oeuvres, on dira qu'il faut à la fois comprendre l'importance du nationalisme romantique et disséquer la maniére dont, il a été utilisé pour creer une société à definition socialement et culturellement fondée sur la race, langue, religion, les célébrations non-critiques de la ferveur culturelle contribuent à maintenir la société fermée. les dérniers travaux temoignent de cette recherche d'un bilan nuancé. Nous sommes pris dans la contradiction suivante, le nationalisme est une illusion, une invention, une creation, une ideologie, étant donné que le nationalisme est fondé, comme d'autres sur le postulats d'une notion étérnelle, éssentielle, il refuse les raisonnements et l'analyse de nationalisme comme constructions datées comme necéssités sociales, les mythes inversent la réalité, le nationalisme romantique prétendait défendre une culture populaire, il a forgé une culture autre, il prétendait partager une société paysanne, il a construit une société urbaine , nous apprendre beaucoup sur les processus d'auto-identification sur laquelle les membres d'une communauté souhaiterait appartenir.
Les historiens et les linguistes rigoureux ont toujours attaqué avec hargne ou delices les délires de certaines populations, certains historiens montrent avec jubilation que certains écrivains n'étaient pas au fait de certains pays, et avaient brilament démontré que ces écrivains n'avaient qu'une connaissance faintaisiste du monde, il vaut mieux partager les illusions que de les détruire pour être populaire, les critiques de l'enthousiasme sont des empêcheurs de tourner en rond, des déstructeurs d'utopie, il vaut mieux présente le pays authentique celui qui plait au grand public. Donc nous arrivons avec nos articles référencés à l'assaut des mythes, ils montrent ce qui est de l'ordre du mythe et ce qui est de l'ordre du pouvoir, de domination, de force, de classe, de genre, de groupes sociaux. Nous étudions l'ideologie romantiquement nationale en tant qu'elle s'inscrit dans l'histoire de ces rapports et devient element de domination ou de lutte contre la domination. Jauger le nationalisme par rapport à la sociologie des militants des organisations nationalistes, serait une réduction de puissance, ce qu'a dieu ne plaise. Les nationalistes, nous ont dit à voix haute et intelligible que le nationalisme culturel leur permettait de repondre au classent social par un reclassement culturel, il formait les nouvelles élites aspirant au pouvoir.
De certaines oeuvres on dégage une idée telle que parmi les éxpériences du roman d'aujourd'hui, parfois déséchées et désséchantes, on dira voici une oeuvre nouvelle et qui porte plus que des promésses, une écriture et une vision du monde qui nous touchent et nous émeuvent non seulement parce qu'elles impliquent une meditation d'homme mais un tempérament de conteur dont il faut attendre beaucoup. Quand un récit est d'une beauté envoûtante où la langue transmute la réalité pour imposer sa propre realité aux yeux du lecteur, les mots nous sédimentent progréssivement et notre paysage mental s'en trouve modifié, car on peut déceler dans l'oeuvre la farouche volonté de reconquéte de cette part de vie libre et joyeuse qui fait de la nôtre des temps immémoriaux, comme le disent les mythes et les contes dont le théme central se développe sur un fond sinistre et rencontre au long de son iténiraire le mythe, ainsi pour certains auteurs conscients, depuis leur premiérs téxtes, ils travaillent la longue mémoire du temps, ils savent que l'histoire n'est qu'apparence, nuls mieux qu'eux ne s'éxalte à éxplorer l'ombre portée des faits, tout en sachant réstaurer leur vertu, c'est que quand la syntaxe devient un sentier de grande randonnée, que le lecteur ne peut que se laisser faire, se laisser aller et accépter les émotions.
L'erreur du realisme vulgaire consiste à croire le réel donné à nos sens à partir de notre conscience, il n'en est rien, l'homme de cértitude qui s'approprie sans relâhe ce qu'il découvre, réduisant l'autre au même et l'étranger à l'identique...va s'éfforçer de dissiper le trouble, de combler la distance qui sépare les mots du monde. l'homme de souci se tenant dans le multiple, dans le mouvement...s'il se fait echo d'une parole premiére, c'est à son corps défendant, c'est en accéptant de se pérdre dans le tourbillon des images et des signes par lesquels il accéde au monde, ce monde n'existe qu'à travers la mise en fable des choses et des êtres et sa poésie redit le divers de la pércéption,mais en pérméttant au sujet de dépasser l'illusion psychologique d'un " moi " férmé sur lui-même, elle lui offre l'occasion de se souméttre à l'épreuve de la langue, de connaitre sa singularité en faisant l'éxpérience paradoxale de la déposséssion, en refusant l'idéologie d'une mort de la littérature, on ne doit pas aussi se réfugier dans des modes d'éxpréssion surannés, mais viser l'éxpérience dans sa dimension mythique, sans oublier de projetter dans le vérbe les éléments d'une conscience critique qui n'est pas dérision, invitation plutôt à ne pas s'aveugler quant aux limites de notre dire.
Par un certain sens de l'étérnité ou de retour cyclique des choses qui fait passer le temps de l'horloge s'éfface il n'ya pas de notation temporelle des nouvelles dans certaines oeuvres, faut-il les considerer comme continuelles dans le temps ? De toute maniére, les infleunces proprement littéraires si elles sont toujours difficles à définir, le sont d'ailleurs particuliérement et les critiques semblent ne pas être trés bavards sur ce sujet ou ce domaine. il faut admirer les pratiques dans les textes d'actions, l'objectivité béhaviouriste, le goût du detail réaliste la briévete du recit et le détérminisme naturalistes on pouvait continuer...on peut même aller jusqu'à affirmer la maniére particuliére si modérne en ce qu'elle tend souvent vers la vignette, voire vers l'oeuvre lyrique plutôt que le recit à suspense ou l'incident organisé, est le fruit de souvenirs trés anciens. ce n'est pas là qu'on sombre pour autant dans l'heresie biographique et se demander à qui il faut conferer la palme ? certains savent aussi bien que personne quelle dichotomie peut existe entre les auteurs et leur oeuvre, et que celle-ci n'est pas nécéssairement fonction de ceux-la, mais tout dépend justement des auteurs, il n'y a pas report autobiographique à proprement parler mais l'infleunce thématique de la pérsonnalité qui influe l'oeuvre. Bien sûr, cela ne suffit pas, il faut encore que l'éxpérience individuelle d'un écrivain, miroir de l'éxpréssion générale soit concrétiseé, incarnée dans une structure, dans un texte qui touche, par un biais ou un autre à la perfection artistique.
Peut-on écrire une étude sur l'ensemble des oeuvres d'un auteur ?. Plusieurs pérspectives sont envisageables, cértaines consistent à choisir des téxtes, à éxpliquer pourquoi on les tiens pour achevés et durables, les livres ne possédent pas la même qualité au point parfois de faire paraitre insolite la signature qui les lie. On rétroquera qu'un ouvrage raté peut éclairer la démarche générale d'un écrivain, à juste titre, une oeuvre se comprend souvent à partir de l'échec qui la menace, du désastre dont elle s'arrache, dans ce cas, comment ne pas en revenir à l'auteur lui-même ? solution de critique biographique à laquelle on reproche de déplacer simplement le probléme de l'unité de l'oeuvre, l'identité présumée de l'écrivain garantit la parenté des textes. On peut rechercher dans un ensemble d'oeuvres, ce qu'on pourrait appeler à proprement parler, une figure, c'est à dire les traits d'un visage qui n'est pas tout à fait celui de l'écrivain qui nous fait face, ou ce qu'il est devenu sous l'emprise du texte, et comment il se dérobe et se défend. Observons les portraits photographiques, des écrivains, comme ils sont troublants lorsqu'ils ne se contentent pas de confirmer les images stéreotypées collées à certains noms, ils pénétrent par éffraction dans notre mémoire, si le nom de l'écrivain ne cesse de hanter le texte comme son impossible origine, le visage, lui, flotte autour du nom, il change , il vieillit, il cache ses secrets avec plus ou moins d'habilité, éxpose son impénétrabilité en prenant la pose devant l'objectif du photographe, pour les photographies, les poemes et les textes se voient chargés d'ombres légéres dont le mutisme leur rappelle le mystére du nom qui les convoque au chant, qui les convoque à l'amour. En lisant ces textes et poemes on éprouve souvent cette impréssion de suivre un visage dont la familliarité nous est immmémoriale de trés loin, il nous fait signe et nous cheminons chacun portant le poids et la fragilité du monde, partageant de singuliers rituels dans un rêve infini, le temps perdu oeuvre, le futur s'éveille et les fruits prénnent la parole.....!
La figure d'un écrivain, ce serait un visage écrit, un monde de mots vivants dans le regard et la mémoire du lécteur, comme un être humain qui ne se confond pas avec la pérsonne qui sera désignée dans le présent contrat par le térme de l'auteur....le probléme de la fonction sociale de l'écrivain n'a pas fini d'alimenter les controvérses. L'auteur nous entraine avec ses pérsonnages ou à leur suite et nous fait toucher du doigt cette éxtraordinaire couture d'origine, qui ressource, redéfinit toute l'affabulation. pour l'attitude sociale on s'intérésse à ce qu'elle met en évidence , la mise en scéne sur laquelle compte l'écrivain pour pousuivre, protéger, éxemplifier son oeuvre mais aussi pour l'éloigner de lui, voire l'aneantir, or l'attitude sociale n'importe pas en soi, sauf pour un écrivain ou un artiste engagé, il participe à la transformation et à l'évolution de la société en étant un agent explicite à cette évolution, la littérature est une artére vitale de nos cultures et de nos sociétés, d'où aussi l'engagement militant pour la défendre et la promouvoir losqu'elle est souvent prioritairement la cible de critiques et de détournements. la quéstion de savoir si l'écrivain doit s'engager dans les luttes de son temps n'a guére de sens. l'avant-garde, non sans confusion ni térrorisme intéllectuel a souvent cru découvrir une crise à cette crise d'engagement, en confondant la littérature avec le processus historique lui-même.
.....un épérvier suivait notre bateau, entre les feux toujours renouvelés des bûchers et les piles de bois des crémations, dans le battement du fleuve couleur de chanvre comme la cité, une voix silencieuse citait en moi " voici les eaux sacrés du Gange qui sanctifient la bouche entrouverte des morts...." la grande priére de l'inde, que connut sans doute l'occident lorsque les premiéres volées de cloches eveillent le peuple fidéle dans sa merovingienne, montait de cette multitude que depuis tant d'années salauit le même fleuve et le même soleil par les chants et par les mêmes crémations qui brûlaient négligement ce que l'occident appelle la vie....
De même qu'on rejette des vêtements usés,
De même, ce qui est vêtu d'un corps, rejette les corps usés...
Ghandi était alors présent dans toute l'inde, par son oeuvre, par son exermple, par son image, pour l'Europe, il n'était déja plus qu'un libérateur aux mains pures, une figure de sainteté, avec le pittorésque qui accompagne tant de saints, soeur touriére opiniatre au lrge sourire sans dents, vêtue d'une humble étoffe populaire portée comme l'uniforme de la libérté, bien que l'inde commençat à voir en lui le dérnier avatar de vichnou, tels grands pans dans sa biographie y demeuraient précis.
la prédication de 1920 sous un vaste banian, puis la foule sur les bords de la sabarnmati; le massacre d'amnistar, les doigts de sa main gauche dréssés, et désignés à la foule comme les devoirs de l'inde, le bûcher insolite fait d'habits euprpeens, de cols, de bretelles jetés par ceux qui désormais ne porteraient plus que le khali et sur lequel brûleraient les chapeaux enflammés, précusseur de bûchers funéraires devant lequel on reciterait la bhaganad dita et la désobeissance civile, la non-coopération commence le jour de la mort de tilok et surtout, la marche pour le sel.
la libérté doit être chérchée entre les murs des prisons avait dit Ghandi et Nehru, les mêmes n'avaient pas été tout à fait des prisons, on l'avait pas été longtemps, dont je m'étais évadé facilement, malgré les souliers trop petits; vaste pré changé en zone, feux roses de l'aube, charrettes sur la route au-delà des barbelés, boites de conserves ensanglantées, masures babyloniennes faites de piliers trapus, de drains et de branches, où des soldats écrivaient des lettres qui ne partiraient pas, recroquevillés comme les momies du perou.....
l'histoire fait partie des biographies du Bouddha, de son lien avec la nature, si faible fdans l'évangile et que nous n'avons retrouvé que dans les aporryphes qui ont inventé le boeuf et l'âne et chez saint françois, les oiseaux d'augure, le vol des geais qui font volte face dans le ciel au moment où le Bouddha entre dans le nirvana, les gazelles qui écoutent la prédication, il est possible que la réspiration d'une foule énorme faune fait tomber les fleurs fragiles.....